Vous êtes ici : L'Europe en mutation   >   Evénements   >   Les matinales de la bibliothèque

Les matinales de la bibliothèque

Objectif de "Les matinales"


La fédération de recherche L’Europe en mutation et le service commun de la documentation (SCD) de l’Université de Strasbourg organisent une série d’ateliers-discussions intitulés "Les matinales de la bibliothèque".

L’objectif de "Les Matinales" est de réunir les habitués et non habitués de la bibliothèque de recherche juridique autour d’un thème en lien avec les actualités de la bibliothèque et les axes de recherche de la Fédération ou à l’occasion de la parution d’un ouvrage d’un enseignant-chercheur de la Fédération.

"Les Matinales" se dérouleront les mardis de 9h30 à 11h30 au sein de la bibliothèque de recherche juridique à raison d'une matinale tous les deux mois. L’entrée sera libre et la bibliothèque restera ouverte.

 

Prochaine matinale

A venir...


 





Les précédentes matinales

La treizième matinale a eu lieu le 9 février 2017 et portait sur L'exploitation numérique des livres indisponibles. La discussion était menée par Franck Macrez et Frédérique Berrod.

 

Téléchargez la présentation et la bibliographie de Franck Macrez en version PDF (145 Ko)

 

              

 

              

 

 

 

La douzième matinale a eu lieu le 16 décembre 2016 et portait sur L'institution du travail : droit et salariat dans l'histoire. La discussion était menée par Claude Didry, Nicolas Moizard et Jeanne-Marie Tufféry-Andrieu.

 

 

        

 

                 

 

                 

 

 

 

 

La onzième matinale a eu lieu le 5 décembre 2016 et portait sur Il y a 25 ans... La revue Europe. La discussion était menée par Denys Simon, Anne Rigaux et Frédérique Berrod.


 

 

                

 

                

 

                

 

 

 

 

La dixième matinale a eu lieu le 25 novembre 2016 et portait sur Etudier les refus d'Europe, une approche interdisciplinaire. La discussion était menée par Birte Wassenberg et Frédérique Berrod

 

 

                     

 

                      

 

 

 

 

 

La neuvième matinale a eu lieu le 1er juillet 2016 et portait sur le vacancier, un consommateur comme les autres? La discussion était menée par Frédérique Berrod et Christian Mestre.



 

         

 

         

 

         

 

 

 

La huitième matinale a eu lieu le 16 juin 2016 et portait sur le thème que pensent les penseurs? Elle faisait écho à la parution de l'ouvrage de Abel François et Raul Magni-Berton, Que pensent les penseurs? Les opinions des universitaires et scientifiques français.


 

         

 

 

 

 

La septième matinale a eu lieu le 26 avril 2016 et portait sur le droit pénal de l'Union européenne. Elle faisait écho à la parution de l'ouvrage de Fabienne Gazin, Catherine Haguenau-Moizard et Jocelyne Leblois-Happe, Les fondements du droit pénal de l'Union européenne.

 

 

       


        

 

 

  

La sixième matinale a eu lieu le 9 février 2016 et portait sur la politique européenne de l'énergie. Elle faisait écho à la parution de l'ouvrage de Frédérique Berrod et Antoine Ullestad, La mutation des frontières dans l'espace européen de l'énergie.

 

 

Face à une prétendue souveraineté énergétique que ses États membres se refusent à voir disparaître, l’Union serait-elle finalement incapable de se doter d’une politique de l’énergie ? S’il est acquis qu’une uniformisation des bouquets énergétiques n’est ni possible ni probablement souhaitable, existe-t-il une autre voie que l’imposition forcée d’une norme commune pour faire avancer l’Union de l’énergie ? La politique européenne de l’énergie est en réalité bien plus vivante que ce que n’en disent ses détracteurs. Elle se différencie néanmoins quant à sa construction, par la combinaison de la mis en place, sur le plan européen, des éléments nécessaires à la réalisation des objectifs de l’article 194 TFUE, et de la capacité des États à déterminer leurs sources d’énergie, la manière dont elles sont exploitées et comment elles se répartissent en fonction de la demande. Loin de répondre au traditionnel formatage des politiques publiques de l’Union, au travers de l’adoption de règlements et de directives contraignantes, la politique européenne de l’énergie doit donc, pour fonctionner, intégrer une lourde charge nationale. L’Union dépasse ainsi l’impasse traditionnelle de l’élaboration de toute politique européenne, en ne s’arc-boutant plus sur un dualisme réducteur entre l’imposition forcée d’une norme commune et l’abandon d’une ambition européenne pour la laisser à la discrétion des États, mais en privilégiant une troisième voie.

 

                   

 

                   

 

Pour aller plus loin :

Frédérique Berrod, Clément Louis Kolopp et Antoine Ullestad, "La politique énergétique de l'Union rallume le moteur de la gouvernance européenne", Études européennes, février 2016

Kai Littmann, "L’Europe de l’énergie – un nouveau modèle pour toute l’Europe ?", Eurojournalist(e), 10 février 2016

Frédérique Berrod, Clément Louis Kolopp et Antoine Ullestad, Le faux débat sur l'existence d'une politique européenne de l'énergie, Le Huffington Post, 18 mai 2016

 

 



La cinquième matinale a eu lieu le jeudi 3 décembre et portait, suite à la parution de l'ouvrage Les fonctions de la marque de Yann Basire, sur le thème "Jeux et enjeux de la marque".

 

Affiche matinale 3 décembre

 

Yann Basire, maître de conférences à l'université de Haute Alsace, a présenté l'actualité et les principaux enjeux des fonctions de la marque. Karlo Fonseca Tinoco, docteur en droit et avocat, a quant à lui éclairé ce débat d'éléments tirés du droit brésilien, et notamment de la notion polémique de fonction sociale de la marque.

 

                      

               

                                              

                         

Pour aller plus loin :

Yann Basire, Les fonctions de la marque - Essai sur la cohérence du régime juridique d'un signe distinctif, collection du CEIPI, 2014

Revue francophone de la propriété intellectuelle

 

 

 

La quatrième matinale a eu lieu le 7 octobre 2015 et portait, suite à la parution de l'ouvrage J'ai vu naître l'Europe de Paul Collowald, sur le thème du "Si l'Europe m'était contée...".

 

 Affiche de la matinale

 

Paul Collowald, journaliste, ancien directeur de la DG Presse et information, ancien directeur général de l’information au Parlement européen et directeur de cabinet du président Pierre Pflimlin, a présenté, le jour de la présence du président de la République française, François Hollande, et de la chancelière allemande, Angela Merkel, au Parlement européen à Strasbourg, sa vision de l'aventure de la construction européenne, en partant des origines de la Déclaration Schuman jusqu'à la question de la capacité actuelle de l'école et des médias à faire connaître l'Union européenne.

Il se dit être un européen impatient, inquiet, mais pas résigné.

Birte Wassenberg, professeur d'histoire contemporaine, est revenue pour sa part sur les failles de la construction européenne et les obstacles à la mobilité.

"L'Europe n'est pas un problème de générations. Il nous faudra du temps. Mais ce qui est préparé par les aînés n'est valable que si les générations nouvelles y apportent leur enthousiasme", Robert Schuman, 19

 

                   

 

                   

 

 

 

La troisième matinale a eu lieu le 26 juin 2015 et portait sur le thème du droit à la plage.

 

Affiche matinale 3 - Sous les codes, la plage

 

Des interventions de Christel Simler, maître de conférences à l'université de Strasbourg, et de Julien Henninger, magistrat au tribunal administratif de Strasbourg, il ressort que :

"La plage est un espace fondamentalement public à dominante naturelle où l'État exerce une tolérance à dominante fondamentalement topless. La plage est un espace relatif de vie privée où les amis de mes amis restent mes ennemis, surtout sur Facebook, où je mens à mon assurance si je me suis fait voler mon sac avec les clés de ma voiture ; où je ne me prends jamais en photo en embrassant le plagiste sur la bouche pour éviter un divorce pour faute ou un licenciement. La plage est un espace de valorisation économique où je peux ouvrir une paillote précaire et où le fait prévaut sur le droit pour éviter que l'État ne détruise son propre bien. La plage n'est donc pas une zone de non-droit. En fait de plage, possession vaut bien souvent titre. La plage est peut-être un espace de droit-limite" (Frédérique Berrod).

 

                   

 

                   

 

 

 

La deuxième matinale a eu lieu le 7 avril 2015 et portait sur le thème du libre accès.

 

 

Trois interventions se sont succédées. Adeline Rege, conservateur des bibliothèques, a présenter la politique des archives ouvertes de l'université de Strasbourg. Catherine Ledig, professeur associé, a traité les problématiques de l'open access et de l'open data. Enfin Jacques Haiech, professeur, a présenté ses recherches sur l'apport des techniques d'analyse des réseaux sociaux dans le cadre d'archives ouvertes. Les interventions ont donné lieu a de vives discussions sur l'existence même des archives ouvertes et sur les méthodes d'évaluation de la recherche.

 

                   

                   

 

Pour plus d'informations sur le libre accès :

Le libre accès à l'information scientifique et technique. Actualités, problématiques et perspectives

Génération open ! Les enjeux du libre accès

 

 

 

La première matinale a eu lieu le mardi 3 février 2015. Elle portait sur le droit à l'image, thème choisi en raison de la parution de l'ouvrage de Théo Hassler, Le droit à l'image des personnes : entre droit de la personnalité et propriété intellectuelle.

 

 

Près d'une trentaine de participants ont assisté à l'intervention de Théo Hassler sur le thème "Droit à l'image des personnes : droit de la personnalité et/ou droit patrimonial ?".

Sur le fondement des jurisprudences nationale et européennes, Théo Hassler a présenté la nature complexe de l'image des personnes, à mi-chemin entre droit de la personnalité, en tant que tel hors commerce, et droit patrimonial, en raison de la commercialisation importante de l'image. Théo Hassler a démontré l'intérêt de la concrétisation, au delà de la soumission au droit commun des obligations de certaines images, d'un véritable droit patrimonial, tout en présentant les limites de cette solution, ainsi que les frontières avec la propriété intellectuelle et les droits voisins (notamment la limite d'une interprétation extensive du droit d'auteur intégrant le droit à l'image).

La discussion qui portait sur le thème "L'image relative à la vie privée est-elle encore protégée ?" a notamment mis en avant la question épineuse du droit à l'image et du respect de la vie privée avec le développement de la liberté de l'information sur Internet.